Que disent les candidats aux présidentielles ?
Rien à ce jour : Silence radio chez Sarko et Sego, les vedettes du media bizz politique.
Ils doivent certainement consulter les instituts de sondage avant de prendre position.
Que disent les candidats aux présidentielles ?
Rien à ce jour : Silence radio chez Sarko et Sego, les vedettes du media bizz politique.
Ils doivent certainement consulter les instituts de sondage avant de prendre position.
Lu sur le blog de Jean-Pierre Raffarin :
Je raconterai la dernière : Mme Royal vient de se faire condamner au tribunal. En effet, par sectarisme, la présidente de région avait écarté du Conseil d’administration du Comité régional de tourisme une élue locale, maire de la petite commune rurale de Pouillé, comme elle avait écarté tous les élus de l’opposition. Le TGI de Poitiers vient d’ordonner la réintégration de Pascale Guittet et a déclaré nulles toutes les décisions votées depuis deux ans ! On a toujours tort de mépriser les élus de terrain.
http://www.carnetjpr.com/carnetjpr/
Aux députés UMP
Je me permets de vous écrire car vous êtes très proche de M Alain Juppé et que j'ai adhéré à l'UMP parce que j'espèrais que ce mouvement d'union allait moderniser la vie politique française et rassembler la droite intelligente.
Les déclarations intempestives du Président actuel de l'UMP m'inquiètent car je commence à croire que le P du sigle signifie actuellement Populiste au lieu de Populaire.
Voici quelques déclarations que je viens de relever dans la presse:
*
** "Quand je pense que ceux qui me reprochent de rencontrer Bush sont ceux qui serrent la pogne de Poutine, ça me fait doucement rigoler"*, dit-il au lendemain de la quatrième réunion franco-germano-russe.
"*Aller contre moi, c'est aller contre l'opinion publique"*, a confié le président de l'UMP au Journal du dimanche, dans l'avion qui l'emmenait au Sénégal pour l'un de ces voyages surprise qui lui permettent de provoquer l'événement.
"Ce n'est pas parce que Chirac me tacle que c'est une semaine qui commence mal. Je suis habitué à ce qu'il ne soit pas d'accord avec moi", dit-il.
etc.....
Chaque jour nous apporte une déclaration nouvelle sur un sujet nouveau.
Le projet de l'UMP pour 2007 n'a pas encore été présenté et approuvé par les militants.
Si les sondages servent de réflexion populaire à M Sarkosy, pourquoi ne pas dissoudre les militants ?
Il y aura certainement une mauvaise surprise au premier tour des présidentielles si ces gesticulations verbiales médiatiques continuent.
Pour ma part, j'aurais souhaité que M Juppé ou Mme Alliot-Marie se présentent car ils ont démontré jusque là un grand sens de l'Etat.
Ne souhaitant pas donner ma voix à un ersatz de Le Pen, doit-on voter pour François Bayrou, telle est la question que je me pose actuellement ?
Un professeur de philosophie est obligé de se cacher pour avoir publié cet article dans le Figaro
Les réactions suscitées par l’analyse de Benoît XVI sur l’islam et la violence s’inscrivent dans la tentative menée par cet islam d’étouffer ce que l’Occident a de plus précieux qui n’existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s’exprimer.
L’islam essaie d’imposer à l’Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d’un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l’école, accusation d’islamophobie contre les esprits libres.
Comment expliquer l’interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l’argument avancé : risque de « troubles à l’ordre public ». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l’affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?
Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l’oppression contre les femmes suscite, plus propre à « troubler l’ordre public » que le string. Il n’est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l’islam. Ou, à tout le moins, qu’elle résulte de l’insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s’élevaient contre l’inauguration d’un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s’opposent pas à la construction de mosquées. L’islam tente d’obliger l’Europe à se plier à sa vision de l’homme.
Comme jadis avec le communisme, l’Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L’islam se présente, à l’image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l’instar du communisme d’autrefois, l’islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d’une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd’hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd’hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l’oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme. Dans l’ouverture à autrui, propre à l’Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l’autre doit toujours passer avant moi. L’Occidental, héritier du christianisme, est l’être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l’identique de feu le communisme, l’islam tient la générosité, l’ouverture d’esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.
Ce sont des faiblesses qu’il veut exploiter au moyen « d’idiots utiles », les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d’imposer l’ordre coranique au monde occidental lui-même.
Le Coran est un livre d’inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l’Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D’une part, « Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin ».
D’autre part, « Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu’il accusait d’un comportement suspect ». Enfin, « après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d’années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages ».
Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.
De fait, l’Église catholique n’est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L’Inquisition, la chasse aux sorcières, l’exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l’islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l’Église.
Aucune des fautes de l’Église ne plonge ses racines dans l’Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l’institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d’amour, Mahomet un maître de haine.
La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n’est pas qu’un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.
Cette lapidation, s’accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.
Au lieu d’éliminer cette violence archaïque, à l’imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c’est-à-dire l’entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l’islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l’islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.
Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l’islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l’Occident « le monde libre » par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce « monde libre », fonctionnaires zélés de l’oeil du Coran, pullulent en son sein.
Voici ce que j'écrivais à Jean-Louis Debré, Président de l'Assemblée Nationale le 22 septembre 2006 :
Membre de l'UMP, je tiens à vous informer de mon indignation vis à vis des déclarations intempestives de Mr Sarkosy.
Est il Ministre de l'Intérieur ?
Est il Ministre des Affaires étrangères ?
Est il Ministre de la Justice ?
Est il le futur candidat de l'UMP à la Présidentielle de 2007 alors que les militants n'on rien décidé et que d'autres candidats ne se sont pas déclarés ?
UMP ne signifie pas Union pour une Majorité Populiste.
Nicolas Sarkosy a réponse à tout alors que son bilan n'est pas si extraordinaire.
Je suis fatigué de ses gesticulations mediatiques et suis inquiet du résultat des prochaines élections.
Je ne voterai pas pour un "Cabot Léon"
La France mérite un autre candidat.
Je vous prie de croire, Monsieur le Président,........................
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